•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'ATSA agit toujours, mais plus modestement

Site de l'organisme

Site de l'organisme

Radio-Canada

L'Action terroriste socialement acceptable (ATSA), est de retour sur la place Émilie-Gamelin, au centre-ville de Montréal, sous une forme plus modeste.

Cette année, il n'y a ni dortoirs ni services offerts aux itinérants 24 h sur 24. Des organismes communautaires vont distribuer de la nourriture de 19 h à 21 h.

Avec un budget passé de 150 000 à 40 000 $, l'ATSA offrira tout de même des activités culturelles jusqu'au 27 novembre, toujours dans le but de favoriser le rapprochement entre la population et les itinérants.

Il y a 15 ans, Annie Roy et son conjoint Pierre Allard ont fondé l'ATSA. Leur combat contre l'exclusion sociale est plus que jamais d'actualité.

« Cette année, c'est encore plus criant avec tout le mouvement des indignés. Chacun devrait avoir son petit square Victoria en dedans de lui », a déclaré Mme Roy.

Les deux responsables de l'Action terroriste socialement acceptable sont en contact avec les manifestants du mouvement Occupons Montréal. Ils se parlent et s'échangent conseils et courriels.

« C'est la même indignation d'un pouvoir abusif, capitalisme sauvage. Mettre un mors dans la bouche, que l'État reprenne sa place », a-t-elle expliqué.

Tous les soirs sur la place Émie-Gamelin, une installation vidéo rappellera les projets menés par l'ATSA depuis sa fondation en 1997.

L'événement est financé par les trois paliers de gouvernement.

D'après un reportage d'Ève Payette

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Grand Montréal

Pauvreté