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Le ministre Flaherty est sceptique sur l'avenir du projet Keystone XL

Des pipelines du projet d'oléoduc Keystone XL

Des pipelines du projet d'oléoduc Keystone XL

Photo : La Presse canadienne / Eric Hylden

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le ministre canadien des Finances, Jim Flaherty, a exprimé ses doutes vendredi sur l'avenir du projet d'oléoduc Keystone XL, après l'annonce par les États-Unis de l'étude d'un nouveau tracé.

Le ministre Flaherty a qualifié la décision de l'administration américaine de « cruciale », ajoutant qu'il n'était pas sûr que ce projet va survivre à ce type délai.

Le département d'État américain va en effet évaluer une proposition visant à rediriger le tracé du pipeline de plus de 3000 kilomètres hors de la région écologiquement sensible de l'État du Nebraska.

Cette évaluation pourrait prendre jusqu'à 18 mois, ce qui reportera la décision du gouvernement américain sur le projet au début de 2013.

Le bureau du premier ministre, le ministre des Ressources naturelles, la première ministre de l'Alberta et le plus important lobby pétrolier du Canada se sont également dits « désappointés » par cette nouvelle.

Pour et contre

Alors que les partisans du projet considèrent que la construction du pipeline créera des milliers d'emplois des deux côtés de la frontière et qu'elle réduirait la dépendance des États-Unis aux marchés pétroliers du Moyen-Orient, les opposants craignent que l'oléoduc ne provoque d'importants problèmes environnementaux en cas de fuite.

« Les gens sont inquiets de ce genre de choses, et le fait que notre plus important client remet en question la construction de tels projets devrait être un signal pour que nous nous interrogions sur la façon dont nous allons nous développer dans le futur », estime Warren Mabee, de l'Université Queen's à Kingston, en Ontario.

Le Natural Resource Defense Council (NRDC) se félicite aussi de la décision de l'administration Obama.

« TransCanada et plusieurs politiciens canadiens ont sous-estimé la puissance du mouvement de contestation aux États-Unis, particulièrement au cours des derniers mois », affirme Susan Casey-Lefkowitz, la directrice du programme international du NRDC.

Avec les informations de La Presse canadienne

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