•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Grèce : accord sur un gouvernement de coalition sans Papandréou

Le premier ministre Georges Papandréou

Le premier ministre Georges Papandréou à son arrivée au Parlement, le 6 novembre 2011

Photo : La Presse canadienne / KOSTAS TSIRONIS

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un accord est survenu entre les deux principaux partis politiques grecs sur la « formation d'un nouveau gouvernement qui ne sera pas dirigé par l'actuel premier ministre Georges Papandréou », a déclaré la présidence de la République.

M. Papandréou a donc annoncé qu'il ne serait pas à la tête de ce nouveau gouvernement, ce que refusait de toute façon le chef de l'opposition conservatrice Antonis Samaras.

Une rencontre aura lieu lundi entre les deux formations politiques pour désigner le nouveau premier ministre et déterminer la composition de la nouvelle équipe.

Ce gouvernement de coalition sera responsable de « mettre en oeuvre le plan européen anticrise » avant que ne se tiennent des élections prochaines en Grèce, a poursuivi la présidence, par voie de communiqué.

L'annonce de cet accord survient après la tenue d'une rencontre d'une heure entre les deux dirigeants politiques, sous les auspices du président Carolos Papoulias.

« Au cours de la réunion, a été convenue la formation d'un nouveau gouvernement dans le but de conduire le pays à des élections immédiatement après la mise en oeuvre des décisions du 26 octobre », a précisé la présidence, faisant référence à l'adoption du plan de sauvetage de la zone euro à Bruxelles.

Par ailleurs, les deux partis ont convenu que le 19 février 2012 serait la meilleure date possible pour ces élections législatives anticipées, a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi le ministère des Finances.

L'objectif de Papandréou

Selon la feuille de route fixée par Georges Papandréou, la future équipe gouvernementale serait vouée à sortir le pays de la crise et éviter qu'il ne soit exclu de la zone euro.

Pour ce faire, elle doit notamment prendre des mesures d'austérité liées à l'aide financière débloquée par l'Union européenne et le Fonds monétaire international. Un plan que rejette catégoriquement l'opposition.

Dans la semaine, le premier ministre grec a dû abandonner l'idée controversée de soumettre le plan de sortie de crise proposé par l'Europe à un référendum, après s'être attiré les foudres de l'opposition, de plusieurs membres de son propre parti, et d'institutions internationales qui financent le pays.

Deux récents sondages, publiés dans les journaux Proto Thema et Ethnos, indiquent une préférence de la population pour un gouvernement d'union, plutôt que pour des élections anticipées.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !