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Le Conseil national du PQ reporté officiellement aux 28 et 29 janvier

Raymond Archambault, président du PQ

Raymond Archambault, président du PQ

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président du Parti québécois Raymond Archambault a confirmé samedi le report du Conseil national du parti. Selon lui, ce changement de date permettra au PQ de se concentrer sur l'élection partielle dans Bonaventure. Cette annonce survient au lendemain d'une réunion de l'exécutif péquiste ponctuée par un rappel à l'ordre de Pauline Marois.

À l'antenne du Réseau de l'information, Raymond Archambault a précisé que le conseil est reporté aux 28 et 29 janvier 2012 « pour la bonne raison qu'il y a une élection complémentaire dans la circonscription de Bonaventure », a-t-il justifié.

Initialement, le Conseil national du Parti québécois devait avoir lieu vendredi 3 et samedi 4 décembre, qui précédent le scrutin organisé le dimanche 5 en Gaspésie. « Nous entendons travailler fort pour obtenir le meilleur score possible », a-t-il d'abord expliqué, avant de se reprendre pour préciser que « toute l'organisation » du parti allait oeuvrer à « l'élection de notre candidat là-bas, Sylvain Roy. »

L'assemblée d'investiture de ce dernier se déroulera d'ailleurs dimanche, à Saint-Siméon-de-Bonaventure, en présence de Pauline Marois.

Raymond Archambault a également confirmé l'annulation d'un grand rassemblement et d'un spectacle qui devaient regrouper plusieurs artistes le 17 novembre à Montréal, dont Nanette Workman et Jonathan Painchaud.

Un seul objectif : Bonaventure

D'après lui, le report du conseil et l'annulation de l'événement montréalais n'ont rien à voir avec les tensions internes qui parcourent le parti souverainiste. « La seule raison, c'est que nous voulons concentrer tous nos efforts dans la circonscription de Bonaventure », a répété le président de l'exécutif national du PQ.

Au lendemain de la sortie de Pauline Marois, qui a haussé le ton envers les frondeurs, Raymond Archambault considère que la chef péquiste a été « suffisamment patiente ». « Elle a sifflé la fin de la récréation. Il faut entendre par là que les députés qui vont contester ouvertement son leadership se verront imposer des sanctions », a-t-il expliqué, ajoutant que c'était à Mme Marois et son équipe parlementaire de déterminer la nature des sanctions, à qui les imposer et à quel moment.

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