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Une manifestation calme contre le G20 au centre-ville de Montréal

Des militants de la Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC) au square Phillips, Montréal.

Des militants de la Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC) au square Phillips, Montréal.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Alors que les dirigeants des pays membres du G20 sont réunis à Cannes pour un sommet sur l'état de l'économie mondiale, quelque 200 militants de la Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC) ont manifesté au centre-ville de Montréal, jeudi soir.

Le temps froid aidant, le rassemblement s'est déroulé dans le calme, et n'a entraîné aucun heurt ou intervention majeure des forces policières.

Les manifestants s'étaient donné rendez-vous au square Phillips, qui longe la rue Sainte-Catherine Ouest, près de l'avenue McGill College.

Après un passage au square Victoria, où ils n'ont pas réussi à convaincre des « indignés » de Montréal de se joindre à leur mouvement, ils ont poursuivi leur route jusqu'au siège de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, où certains ont pris la parole.

La marche s'est terminée à l'esplanade de la Place des Arts, où des manifestants ont brûlé une marionnette à l'effigie du premier ministre du Canada, Stephen Harper.

Mathieu Francoeur, porte-parole de la CLACAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Mathieu Francoeur, porte-parole de la CLAC

Le porte-parole de la CLAC, Mathieu Francoeur, s'est dit déçu de n'avoir pu rallier des « indignés » à ce rassemblement. « On aimerait ça que ça soit autre chose qu'un campement. Le symbole est intéressant, le symbole est fort, mais c'est sûr qu'on aimerait que les gens se joignent de plus en plus à toutes sortes de mouvements qui existent déjà et qui font du travail quotidiennement, et du travail très intéressant », a-t-il déclaré.

Les organisateurs de la manifestation voulaient notamment dénoncer les coupes des gouvernements occidentaux dans les programmes sociaux et les politiques sociales au cours des derniers mois.

M. Francoeur a précisé que le gouvernement Harper était lui aussi ciblé par les récriminations du mouvement, au même rang que les autres gouvernements du G20.

Les manifestants ont brûlé une marionnette à l'effigie du premier ministre Stephen Harper, à Montréal.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les manifestants ont brûlé une marionnette à l'effigie du premier ministre Stephen Harper.

Photo : Éric Plouffe

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