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Les partisans d'Omar Khadr mettent en garde le gouvernement Harper

Omar Khadr

Une image récente d'Omar Khadr

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'avocat d'Omar Khadr, ce jeune Canadien emprisonné à Guantanamo, croit que le fédéral permettra finalement le transfert de son client dans une prison canadienne, pour qu'il y purge le reste de sa peine.

Le prévenu de 25 ans, qui a grandi en Afghanistan, a plaidé coupable l'an dernier à des accusations de la justice américaine d'avoir tué le soldat Christopher Speer, en lançant une grenade, en plus de blesser un autre GI, lors d'un affrontement en Afghanistan en 2002.

Il avait été condamné à huit ans de prison, en plus des années déjà passées à Guantanamo, même s'il était un enfant-soldat au moment des faits reprochés.

La famille Khadr habite la région de Toronto.

Ottawa dit non

En vertu de son plaidoyer, Omar Khadr devait passer une dernière année à Guantanamo avant d'être transféré au pays. Mais, le délai est maintenant expiré, et le ministre de la Sécurité publique, Vic Toews, affirme que le Canada n'est pas contraint de respecter une entente qu'il n'a pas signée.

L'avocat d'Omar Khadr, John Norris, admet qu'Ottawa n'était pas signataire, mais il dit que la cause de son client est « solide ». Il refuse, toutefois, de préciser ce qu'il fera si Ottawa s'obstine à bloquer son transfert.

Pour sa part, l'organisme Amnistie internationale souligne que la Cour suprême du Canada a statué l'an dernier que les autorités fédérales avaient bafoué les droits d'Omar Khadr.

Famille inquiète

Sa mère, Maha Elsamanh, dit qu'elle n'est plus certaine de comprendre les motifs d'Ottawa pour empëcher son fils de revenir au pays.

La famille est très inquiète de son sort, mais Omar Khadr, lui, garde le moral, selon maître Norris.

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