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Des groupes favorables au baccalauréat obligatoire en soins infirmiers

Une personne âgée et son infirmière

Photo : AFP / François Lo Presti

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'idée proposée en début de semaine au congrès de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) d'obliger le baccalauréat en soins infirmiers pour les nouvelles infirmières recueille des appuis en Abitibi-Témiscamingue.

La présidente régionale de l'OIIQ, Lorraine Lamontagne, croit qu'il est devenu essentiel de rehausser le niveau de formation des professionnels en soins infirmiers.

« La complexification des soins est de plus en plus grande, le vieillissement de la population est aussi important et on note une augmentation des problèmes de maladies chroniques multiples, affirme Mme Lamontagne. On sait que les connaissances se développent de plus en plus, ainsi que la technologie. »

En Abitibi-Témiscamingue, l'implantation du DEC-BAC en soins infirmiers permet d'ailleurs de voir une recrudescence du nombre de diplômés universitaires dans cette discipline.

La coordonnatrice du département de soins infirmiers au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, Claire Maisonneuve, soutient que les prochains départs à la retraite vont occasionner une perte d'expertise. « La nouvelle infirmière qui va débarquer dans le milieu de travail, il faut qu'elle soit bien outillée », ajoute-t-elle.

Actuellement, les infirmières bachelières représentent 30 % des effectifs au Québec.

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