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Toronto se départit de ses éléphants et bannit les ailerons de requins

L'éléphant Thika du zoo de Toronto

L'éléphant Thika du zoo de Toronto

Photo : PC

Radio-Canada

Le conseil municipal de Toronto a approuvé mardi le transfert des trois éléphants du jardin zoologique local dans une réserve en Californie, comme le préconisait le défenseur des animaux et ancien animateur Bob Barker.

L'animateur de la populaire émission américaine qui a inspiré notre Roue chanceuse s'était même rendu à Toronto pour assurer aux élus que les propriétaires de la réserve de plus de 30 hectares assumeraient les frais de transport pour le déménagement de Thika, Toka, et Iringa.

Le zoo de la Ville Reine avait recommandé, plus tôt cette année, le transfert des éléphants en raison des coûts élevés d'un nouvel enclos. Le coût était chiffré à 16 millions de dollars.

Le conseil d'administration du zoo de Toronto menait, toutefois, des négociations avec un autre jardin zoologique non identifié. La direction de l'établissement s'oppose à la décision du conseil municipal, soulignant entre autres que la réserve choisie n'est pas assujettie à la même réglementation que les zoos.

Ailerons de requins

Le conseil municipal de la métropole a aussi interdit, mardi, la possession et la vente d'ailerons de requins, un ingrédient contenu dans un type populaire de soupe chinoise.

Manifestants à TorontoAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des manifestants venus à l'hôtel de ville de Toronto mardi, pour montrer leur appui à l'idée d'nterdire les ailerons de requin.

Photo : CBC

Des défenseurs des animaux font valoir que les requins sont tués de manière inhumaine ou que les pêcheurs les jettent encore vivants à la mer, après leur avoir coupé les ailerons. Des accusations que rejettent les partisans de la soupe à l'aileron de requin, un mets populaire lors des mariages chinois.

Le maire Rob Ford, lui, a été l'un des rares membres du conseil à s'opposer à l'interdiction. Selon lui, cette question n'était pas du ressort de la Ville.

Trois autres villes ontariennes, soit Mississauga, Brantford et Oakville, avaient déjà banni la vente d'ailerons de requins.

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