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Autre cas de dopage avec les Carabins

Carabins de Montréal

Carabins de Montréal

Les joueurs des Carabins croyaient la tempête des dernières semaines terminée. Au contraire, elle s'intensifie.

Radio-Canada Sports a appris qu'un deuxième joueur de football de l'Université de Montréal a échoué à un test antidopage. Ce cas, toujours à l'étude, survient un mois après la découverte d'un premier cas.

Le Centre canadien d'éthique dans le sport (CCES) publiera un communiqué mercredi pour préciser la nature de la première des deux infractions. On s'attend donc à ce que l'identité du premier des deux joueurs fautifs soit révélée.

La direction des Carabins n'a pas voulu émettre de commentaires, mais devrait réagir mercredi.

Selon les informations obtenues par Radio-Canada Sports, le premier cas de dopage, rendu public le 24 septembre dernier mais jamais confirmé par le CCES, aurait consommé des suppléments achetés sur un site Internet américain.

Le joueur, qui n'est plus dans l'entourage de l'équipe depuis plusieurs semaines, a été suspendu deux ans. Il ne pourra rejouer au football avant la saison 2013.

Le deuxième cas, toujours à l'étude, aurait fait usage de stimulants. Il ne s'agirait pas d'un joueur partant.

Des contrôles ciblés

Des joueurs des Carabins ont été soumis à des contrôles antidopage à trois reprises au cours des derniers mois. Deux séries de contrôles ont été effectuées depuis la découverte du premier cas. Au total, près d'une trentaine de joueurs ont été testés.

Le CCES détermine, en collaboration avec les équipes, les joueurs les plus susceptibles d'avoir eu recours à des produits dopants. On évalue, entre autres, l'évolution morphologique des joueurs et les gains importants aux tests physiques.

Du 1er avril 2010 au 31 mars 2011, 437 contrôles inopinés ont été réalisés au football universitaire canadien. Dix-sept joueurs ont été pris en défaut, dont neuf à l'Université de Waterloo. L'Université a ensuite pris la décision de suspendre, pour un an, son programme de football.

Le sport interuniversitaire canadien (SIC) se réserve le droit d'étudier les dossiers de dopage et d'ajouter des sanctions discrétionnaires. Toutefois, les équipes ne sont rarement, voire jamais, dépouillées de victoire pour des cas jugés isolés.

L'hiver dernier, par exemple, deux joueurs réservistes du Rouge et Or avaient aussi été pris en défaut. L'équipe championne de la Coupe Vanier n'avait toutefois pas été dépouillée de son titre.

Quatre-vingt-trois joueurs de l'Université Laval avaient été testés dans trois séries de contrôles antidopage. Une première au mois de janvier à Québec, et deux autres en mars lors du camp printanier de l'équipe en Floride.

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