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Toujours en attente d'une clinique de santé bilingue à Terre-Neuve-et-Labrador

Saint-Jean

La ville de Saint-Jean, à Terre-Neuve.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les chances de la mise sur pied d'une clinique de santé bilingue à Terre-Neuve-et-Labrador demeurent minces en raison des méthodes contestées pour dénombrer la population francophone.

Le projet existe depuis quelques années et il en a encore été question ce week-end, lors de l'Assemblée générale annuelle des francophones de Terre-Neuve-et-Labrador.

La partie n'est pas gagnée pour avoir une infirmière praticienne, fait remarquer Jean-Marc Bélanger, coordonnateur du Réseau santé en français, un organisme voué à la promotion des soins de santé dans la langue de la minorité.

Une étude publiée en mars révèle qu'à Saint-Jean, par exemple, la clinique pourrait être intégrée au Centre scolaire et communautaire des Grands-Vents. Mais il faudrait d'abord avoir des partenaires, comme la Régie de santé de l'Est.

Le défi est de les convaincre du bien-fondé du projet d'une clinique dans un territoire, où la population francophone est estimée à moins de 700personnes.

Pour la sénatrice franco-manitobaine, Maria Chaput, invitée à l'AGA de la fédération, il est temps de modifier la loi sur les langues officielles. Elle déplore des critères de calcul qui excluent beaucoup de francophones.

La province compte un peu plus de 2000 personnes seulement, dont le français est la langue maternelle alors que 24 000 personnes comprennent et parlent cette langue.

D'après le reportage de Stéfan Thériault

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