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Des municipalités se soulèvent contre le gaz de schiste

Contre le gaz de schiste

Contre le gaz de schiste

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des municipalités au Nouveau-Brunswick qui s'opposent à l'industrie du gaz de schiste interdisent tout test sismique dans leur territoire, et d'autres s'apprêtent à leur emboîter le pas.

Le conseil municipal de Hampton, par exemple, a fermé la porte à l'entreprise Western Energy, qui voulait effectuer de tels tests dans son territoire dans l'espoir de découvrir du gaz de schiste.

Richard Malone, le directeur général de la municipalité, indique que Hampton ne peut être certaine qu'il n'y aura jamais d'exploitation gazière chez elle, mais qu'elle peut au moins interdire les tests sismiques. Richard Malone ajoute que Western Energy a respecté les limites de la municipalité.

La loi provinciale est claire. Les municipalités peuvent interdire les tests sismiques dans leur territoire, mais elles ne peuvent empêcher le forage de puits ni l'exploitation de gisements de gaz de schiste.

L'inquiétude est palpable à Hampton et ailleurs. L'Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick réclame un moratoire sur l'exploration gazière, du moins le temps de bien connaître les effets de cette activité sur l'environnement.

À Hampton, malgré la décision du conseil municipal, certains citoyens ne sont pas rassurés. Ruth Wolpin, une résidente, croit que devant les entreprises gazières, les citoyens ont fort peu de pouvoirs.

Le gouvernement provincial a le dernier mot. L'Assemblée législative détermine les pouvoirs dont disposent les municipalités.

Désaccord à Sussex

La Ville de Sussex demande au premier ministre David Alward de prendre des mesures contre l'entreprise exploratrice Seismotion. Cette dernière a effectué des relevés sismiques dans le territoire de la municipalité sans attendre son autorisation.

La direction de Seismotion affirme qu'elle avait le permis de prospection nécessaire accordé par le ministère des Ressources naturelles, et qu'elle pouvait ainsi exercer ses activités à l'intérieur des limites de la municipalité.

Les conseillers municipaux de Sussex croient toutefois que ce permis n'est pas suffisant et que Seismotion aurait d'abord dû recevoir leur autorisation.

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