•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Rio Tinto Alcan veut vendre une dizaine d'usines dans le monde

L'usine de Rio Tinto Alcan à Gardanne, en France, qui sera vendue.

L'usine de Rio Tinto Alcan à Gardanne, en France, qui sera vendue.

Photo : AFP / Anne-Chrisitane Poujoulat

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le groupe Rio Tinto Alcan a annoncé dimanche qu'il allait procéder à la rationalisation de ses activités dans le secteur de l'aluminium. Le géant minier anglo-australien compte céder, au moment opportun, 13 de ses actifs, aucune unité canadienne n'étant concernée.

Cette décision vise à accroître la valeur de ses autres actifs, dits « de qualité supérieure », ainsi qu'à améliorer ses résultats financiers, selon un communiqué publié par la société.

« Les actifs destinés à la cession sont des établissements solides et bien gérés (...), mais qui ne correspondent toutefois plus à notre stratégie », a affirmé Tom Albanese, chef de la direction de Rio Tinto.

« Ce changement constitue une nouvelle étape importante vers l'atteinte des cibles de performance du groupe de produits Aluminium », a-t-il ajouté, précisant que la société avait les reins suffisamment solides pour « choisir le meilleur moment et la méthode la plus appropriée pour vendre ces actifs ».

En attendant d'être vendues, des usines d'électrolyse et d'alumine, une mine de bauxite et une centrale électrique, situées en Australie et en Nouvelle-Zélande, seront regroupées au sein d'une nouvelle entité. Dénommée Pacific Aluminium, elle sera gérée indépendamment du groupe.

Les sept autres actifs concernés par cette réorientation stratégique continueront d'être administrés par Rio Tinto Alcan, qui doit étudier les opportunités de cession qui se présenteront. Il s'agit de quatre usines d'alumine en France et en Allemagne, de deux usines d'électrolyse aux États-Unis et au Royaume-Uni, pays dans lequel le groupe envisage également de fermer une centrale électrique connexe à son usine d'électrolyse.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !