•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une loi sur les services en français ne fait pas l'unanimité

La Société franco-manitobaine réclame une loi sur les services en français.

La Société franco-manitobaine réclame une loi sur les services en français.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Société franco-manitobaine (SFM) considère que la politique actuelle sur les services en français n'est pas assez contraignante pour le gouvernement. Elle souhaiterait qu'elle soit érigée en loi pour que les francophones puissent se tourner vers les tribunaux, si nécessaire, pour faire respecter leurs droits.

Le président du conseil d'administration de la SFM, Ibrahima Diallo, explique que la société a relâché la pression depuis le début de la campagne électorale, mais qu'elle retournera à la charge une fois que les urnes auront donné leur verdict.

Selon le premier ministre qui sera élu le 4 octobre, les membres de la SFM pourraient trouver une oreille attentive.

Le chef libéral, Jon Gerrard, s'engage à faire voter une telle loi. « C'est nécessaire d'avoir non seulement une politique, mais aussi une loi », affirme-t-il.

Le chef conservateur, Hugh McFadyen, ne rejette pas l'idée, mais n'est pas aussi catégorique que son adversaire. « Nous sommes absolument prêts à étudier ce dossier très attentivement », déclare-t-il.

Quant au chef néo-démocrate, Greg Selinger, il estime que la politique actuelle remplit sa mission et n'entend pas faire voter une loi sur les services en français au Manitoba.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !