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La construction du « palais céleste » commence

Le départ de Tiangong-1

La Chine a lancé le premier module de sa future station orbitale. Une fusée avec à son bord le vaisseau Tiangong-1, dont le nom signifie « palais céleste », a décollé jeudi matin à partir de la base de Jiuquan, dans le désert de Gobi.

Ce module est en fait un prototype qui permettra de s'entraîner pour les rendez-vous dans l'espace. C'est que la technologie des amarrages spatiaux est difficile à maîtriser parce que les deux vaisseaux, placés sur une même orbite et évoluant à quelque 28 000 km/h autour de la Terre, doivent se rapprocher très progressivement avant de s'unir et ainsi éviter une collision destructrice.

Tiangong-1Représentation artistique du module Tiangong-1

D'ici un mois, Tiangong-1 accueillera Shenzhou VIII, un vaisseau inhabité. Ensuite, deux vaisseaux avec au moins un astronaute à leur bord, Shenzhou IX et Shenzhou X, visiteront le module expérimental de 8,5 tonnes.

La construction d'une station spatiale complète est prévue vers 2020. Les étapes suivantes de construction seront Tiangong-2 et Tiangong-3, qui comprendront des laboratoires spatiaux avancés et testeront plus de technologies pour une station spatiale de grande envergure.

Comme pour le premier vol spatial habité qu'elle a réalisé en 2003, la Chine utilise le savoir développé par les Russes et les Américains dans les années 1960.

En septembre 2008, des astronautes chinois ont effectué une sortie dans l'espace.

L'an dernier, la Chine a lancé la sonde lunaire, Chang'e 2, également dans le cadre du programme des vols spatiaux habités entamé il y a 20 ans et qui lui a déjà permis de devenir en 2003 le troisième pays du monde, derrière l'URSS et les États-Unis, à envoyer des hommes dans l'espace.

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