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Ce qui lie schizophrénie et troubles bipolaires

Un homme regarde un mur

Photo : iStockphoto

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des variations communes dans l'ADN contribuent au risque de développer la schizophrénie ou des troubles bipolaires, a démontré un consortium international.

Deux études publiées par le PGC (Psychiatric Genome-Wide Association Study Consortium) montrent qu'au niveau moléculaire, 11 régions présentent une association forte avec ces pathologies.

Cette nouvelle connaissance constitue une percée importante dans la compréhension des causes de ces problèmes chroniques et invalidants, affirment les chercheurs.

La schizophrénie et le trouble bipolaire (autrefois appelé maniaco-dépression) sont des maladies cérébrales fréquentes et associées à un handicap sévère. Environ 1 % de la population canadienne est touchée par l'une de ces deux maladies, dont les premiers symptômes commencent habituellement à la fin de l'adolescence ou au début de l'âge adulte.

Les principaux symptômes de la schizophrénie sont des illusions sensorielles persistantes, des hallucinations et des problèmes cognitifs.

Le trouble bipolaire est caractérisé par l'alternance d'épisodes de manie (exaltation) et de dépression.

Le détail de ces travaux est l'objet de deux articles publiés dans la revue Nature Genetics.

Le consortium est constitué de plus de 250 chercheurs travaillant dans plus de 20 pays, dont la France et le Canada. Son objectif est de faire progresser la connaissance des causes génétiques des maladies mentales.

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