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Disparition de Diane Grégoire : la police mène des fouilles sur une ferme

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les enquêteurs de la police de Longueuil responsables d'élucider la disparition de Diane Grégoire traitent désormais ce dossier comme un cas d'homicide. Ils ont entrepris, lundi, d'intenses fouilles dans une porcherie de St-Valérien-de-Milton, en Montérégie.

Le Service de police de l'agglomération de Longueuil, responsable du dossier, a reçu de nouvelles informations d'un témoin la semaine dernière, a indiqué le porte-parole Gaétan Durocher, lors d'un point de presse.

Un périmètre de sécurité a été érigé sur les terres de la ferme Shefford, située dans le 11e rang, en collaboration avec la Sûreté du Québec. « De nombreux experts auront à tamiser manuellement le champ de cette terre », a expliqué M. Durocher.

Les recherches se concentrent autour d'un incinérateur de carcasses de porcs. On espère y trouver des restes humains, dont des ossements, et des particules de vêtements à des fins d'analyses. L'opération pourrait pendre plusieurs semaines.

M. Durocher a tenu à préciser que ni les employés, ni les responsables de la femme n'étaient visés par l'enquête.

Disparition suspecte

Diane Grégoire, une mère de famille de 51 ans, a disparu le 31 janvier 2008 lors d'une séance de magasinage aux Promenades Saint-Bruno.

Son conjoint, Paul Laplante, est la dernière personne connue des policiers à l'avoir vue en vie. Selon sa version des faits, l'homme a quitté sa femme dans le stationnement du centre commercial pour aller déjeuner dans un restaurant. Il devait ensuite la retrouver à l'intérieur du complexe, mais elle ne s'est jamais présentée au point de rendez-vous.

Ce dernier est considéré comme un témoin important dans cette affaire. Il aurait notamment refusé de se soumettre au test du polygraphe. Aucune accusation n'a cependant été portée contre lui.

Depuis trois ans, les policiers de Longueuil ont procédé à de nombreuses fouilles et à de longues recherches dans les environs des Promenades Saint-Bruno ainsi qu'à la résidence du couple, à Saint-Liboire, près de Saint-Hyacinthe.

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