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Les Français s'intéressent au Plan Nord

Le ministre français de l'Industrie, Éric Besson

Le ministre français de l'Industrie, Éric Besson

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

« Nous voulons que les entreprises françaises s'implantent vraiment et tirent parti de ce qui est en train de se passer au nord du 49e parallèle », a déclaré samedi à Montréal le ministre français de l'Industrie, Éric Besson, à l'issue d'une tournée dans le Nord québécois.

Le ministre a dit du nord de la province qu'il s'agissait d'une « nouvelle frontière » à conquérir pour les entreprises françaises. M. Besson était accompagné dans sa visite par de hauts responsables de 14 grandes sociétés intéressées par le Plan Nord, venus évaluer les partenariats et les investissements possibles.

« Je vais dire aux entreprises françaises : voilà, il y a un potentiel extraordinaire. Ce Plan Nord est une aventure humaine superbe, mais aussi une entreprise commerciale très intéressante. Les entreprises françaises sont attendues. »

— Une citation de  Éric Besson, ministre français de l'Industrie

Fer, lithium, diamants, métaux stratégiques et terres rares sont autant de ressources du Nord québécois qui pourraient attiser la convoitise des entreprises françaises.

Les compagnies minières n'ont pas participé à la tournée québécoise, mais le ministère français de l'Industrie leur fera un bilan. M. Besson compte d'ailleurs créer un groupe de travail franco-québécois au sein d'un comité chargé d'assurer l'approvisionnement de la France en métaux stratégiques.

D'autres secteurs s'avèrent prometteurs pour la coopération, selon le ministre français, qui cite l'exploitation des énergies marines et fluviales, grâce à une hydrolienne de pointe réalisée par la compagnie française EDF.

Le ministre Besson a profité de la visite pour rappeler un défi lancé il y a un an par Jean Charest qui voudrait que les Français dépassent les Américains en matière d'investissements étrangers au Québec. « C'était une façon de dire aux entreprises françaises "Bougez-vous! Il y a des opportunités ici, c'est à vous de les saisir" », a-t-il dit.

Le Plan Nord sera aussi fort probablement au coeur de la visite de Jean Charest à Paris, du 4 au 6 octobre. Le premier ministre québécois rencontrera le premier ministre français François Fillon et s'adressera à l'organisation du patronat français.

Avec les informations de Agence France-Presse

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