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Lévis : le projet Vertbourg soulève l'opposition

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des citoyens dénoncent le projet immobilier Vertbourg dans le secteur de Saint-Nicolas à Lévis.

Le promoteur souhaite construire des maisons en rangée et des condominiums en bordure de la sortie 305 de l'autoroute 20. Le projet prévoit la construction de 292 unités de logement.

Des citoyens se mobilisent contre le projet de développement Roc Pointe à Lévis.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des citoyens se mobilisent contre le projet de développement Roc Pointe à Lévis.

Or, le Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM), qui appuie les opposants, soutient que le projet détruirait un milieu humide, qui, selon le ministère de l'Environnement, est digne d'être protégé.

Le site abrite une tourbière en milieu arboricole, une prucheraie et une érablière.

Pierre Blouin, du GIRAM, s'interroge sur la manière dont Lévis gère son développement domiciliaire. M. Blouin souligne que la problématique est la même que pour le projet Roc Pointe auquel s'oppose aussi le GIRAM. Ce projet domiciliaire prévoit la construction de plus de 1300 logements dans un secteur boisé.

« À Roc Pointe, c'est une forêt assez dense, même ancienne, qui va être rasée. Donc, on se demande pourquoi s'installer là, pourquoi raser des forêts pour installer des projets domiciliaires? », demande-t-il.

Le promoteur immobilier AX6 se défend bien de s'apprêter à détruire un milieu naturel à haute valeur écologique. Le promoteur Yannick Guillemette souligne que trois firmes d'ingénieur ont étudié le terrain. « Le résultat de ces analyses-là est que la valeur écologique va de faible à modérée et qu'il y a une présence d'un milieu humide dont la valeur n'est pas très élevée. Il n'y a pas d'espèce à caractère vulnérable ou menacé. Ce qui est à protéger, ce qui a effectivement une valeur modérée, est conservé sur le site », argue-t-il.

Solon le promoteur, les plans prévoient la protection d'environ 15 % du terrain.

Les opposants, quant à eux, reviendront à la charge lors de la prochaine séance du conseil municipal de Lévis, le 6 septembre, pour plaider l'importance de protéger la quarantaine d'hectares.

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