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La nouvelle loi sur les mines attire les critiques

Manifestants devant l'Assemblée nationale

Des opppsants à la réforme de la Loi sur les mines manifestent devant l'Assemblée nationale

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La nouvelle loi sur les mines actuellement à l'étude à Québec fait presque l'unanimité contre elle, s'attirant les critiques des environnementalistes et de l'industrie.

Des environnementalistes ont manifesté mardi devant l'Assemblée nationale à Québec, dénonçant l'encadrement législatif insuffisant des mines et de la gestion des déchets contenus dans le projet de loi 14.

Le ministère de l'Environnement a de la misère à surveiller des puits de gaz de schiste à 45 minutes de leurs bureaux. Comment y vont pouvoir surveiller des projets miniers à Puvirnituq?

Une citation de :Daniel Green, coprésident de la Société pour vaincre la pollution

D'autres accusent Québec de brader les ressources naturelles de la province et demandent la création d'un fonds créé à partir des redevances pour en faire bénéficier les générations futures.

Pour l'occasion, les membres de la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine ont installé des tentes devant le parlement pour accueillir les citoyens.

Critiques des minières

Pour l'industrie, le projet de loi n'est pas plus acceptable.

Le président de l'Association de l'exploration minière du Québec, Ghislain Poirier, a soutenu mardi en commission parlementaire que le gouvernement est sur le point de commettre « une grave erreur » et pourrait bien « mettre à mort la filière minérale » du Québec avec son nouveau projet de loi 14.

Les minières réclament une commission de protection des droits miniers, sur le modèle de celle de protection des terres agricoles, et refusent le droit de veto accordé aux municipalités.

Selon le projet de loi, ces dernières pourront rejeter tout projet d'exploration minière en zone urbaine ou de villégiature.

Les minières estiment par ailleurs que les garanties financières qu'on leur demandera seront trop grandes.

L'industrie minière estime qu'elle emploie 15 000 travailleurs et qu'elle investit chaque année 2,5 milliards de dollars.

Devant ce barrage de critiques dès la première journée, le ministre délégué aux Ressources naturelles, Serge Simard, a déjà indiqué qu'il songe à des changements.

Avec les informations de La Presse canadienne

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