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Un fils de Kadhafi capturé, un autre se rend

Seif al-Islam, fils du dictateur libyen Mouammar Kadhafi

Seif al-Islam, fils du dictateur libyen Mouammar Kadhafi

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le procureur de la Cour pénale internationale a confirmé l'arrestation d'un des fils de Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam. Un autre fils du dirigeant libyen, Mohamed Kadhafi, s'est lui rendu aux rebelles, a déclaré à Reuters Adel Dabbechi, coordinateur du Conseil national de transition libyen.

La capture Seif al-Islam avait été annoncée plus tôt par les rebelles. « Nous avons eu confirmation de l'information selon laquelle nos hommes ont capturé le fils de Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam », avait déclaré Moustapha Abdeljalil, le président du CNT, à l'antenne de la chaîne d'information continue Al-Jazira. « Nous avons donné des instructions pour qu'il soit bien traité afin qu'il puisse être jugé », a-t-il précisé.

Seif al-Islam est le deuxième fils du colonel Kadhafi. Il agissait comme porte-parole officieux du régime et était souvent présenté comme le futur successeur de son père.

Connu pour ses déclarations tapageuses, Seif al-Islam fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI). La CPI avait lancé le 27 juin des mandats d'arrêt contre Mouammar Kadhafi, son fils Seïf et le chef des services du renseignement libyens, Abdallah Al-Senoussi. Les trois hommes sont soupçonnés de crimes contre l'humanité commis en Libye depuis le début de la rébellion, en février.

La CPI veut rapidement juger Seif al-Islam

Commentant l'arrestation de Seif al-Islam, le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo espère qu'il « pourra être très bientôt à La Haye » pour y être jugé. Le procureur a par ailleurs indiqué qu'il « avait prévu de contacter le gouvernement de transition » libyen dans la journée de lundi.

Luis Moreno-Ocampo a encore souligné que la Cour « était prête à aider les Libyens à gérer leur passé difficile » et à « soutenir le gouvernement de transition pour qu'aucun crime ne reste impuni ».

Dimanche, les rebelles libyens ont pénétré dans Tripoli, après des violents combats avec les forces fidèles au colonel Kadhafi dans plusieurs secteurs autour de la capitale. Ils affirment maintenant contrôler tout Tripoli, sauf le complexe de Mouammar Kadhafi.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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