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Vendredi à Osheaga : compte rendu et critique de notre chroniqueur Ronald Georges

La chanteuse Janelle Monáe en a mis plein la vue aux spectateurs du festival Osheaga, le 29 juillet 2011.

La chanteuse Janelle Monáe en a mis plein la vue aux spectateurs du festival Osheaga, vendredi.

Photo : Pat Beaudry/evenko

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Notre chroniqueur musical Ronald Georges, de la Zone Musique de Radio-Canada.ca, a assisté aux spectacles de vendredi du festival Osheaga, qui se tient au parc Jean-Drapeau jusqu'à dimanche. Il nous donne ses impressions de cette première journée.

Une pluie discrète a presque gâché cette première de trois journées d'Osheaga. Est-ce les festivaliers qui lui ont intimé l'ordre de se retirer? Des éclaircies sont rapidement apparues pour faire place aux premiers concerts, ceux de Kid Koala et des Knux.

Dès le début de la journée, il était clair que la majorité de l'assistance était sur place pour Eminem. L'organisateur d'Osheaga, evenko, a confirmé que près de 38 000 billets avaient trouvé preneur. Un record dans l'histoire du festival.

Charles Bradley

Après le numéro plutôt assommant des Knux, place à la classe de Charles Bradley.

À 63 ans, ce monsieur, un ancien chef cuisinier qui s'est lancé à temps complet dans la musique à 51 ans, nous a servi toute une leçon de soul et de funk des années 60. Un bel hommage à James Brown et à Otis Redding, desquels il se réclame d'ailleurs.

Bran Van 3000

Fidèle à son habitude, le collectif montréalais Bran Van 3000 a livré une prestation inspirée avec son cocktail de hip-hop, de funk, de reggae, de rock et de disco qui a fait lever la foule.

Janelle Monáe

Janelle Monáe, cette « extraterrestre » talentueuse, est venue présenter les pièces de son premier album. Le spectacle était à son image : musiciens vêtus de blanc et ô combien talentueux, choristes habiles dans maintes chorégraphies, énergie pétaradante mais efficace.

Tous ces apparats ne cachaient pas l'évidence : son talent est indéniable. En véritable enfant des Jackson 5, elle a repris leur premier succès, I want you back; elle a dansé comme ce n'est pas permis et elle s'est donné le droit de peindre sur scène. Toute une prestation!

Eminem, la vedette

Le Slim Shady n'était pas venu à Montréal depuis dix ans. Il est apparu sur les planches avec casquette et capuchon. Comme d'habitude, Eminem s'est défoncé dès qu'il a mis les pieds sur scène.

Entouré d'un DJ, d'un bassiste, d'un guitariste, d'un batteur et d'une choriste, Eminem a enfilé ses succès sans se faire prier, dont Stan, The real Slim Shady et Lose yourself en rappel.

Dans la foule, c'était la fête. Les bras étaient en l'air, les lèvres chantaient toutes les pièces, des feux d'artifice ont parfois fusé. Evenko a eu la main heureuse d'inviter Eminem. Jusqu'à présent, Osheaga laissait plutôt la place à des groupes indie rock.

Samedi, deuxième jour d'Osheaga, Elvis Costello et ses Imposters seront en vedette. Reste à voir s'ils attireront autant de mélomanes qu'Eminem.

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