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Enquête sur la mort d'une femme suite à des traitements douteux dans la région de Drummondville

Ferme Reine de la Paix à Durham-Sud

Ferme Reine de la Paix à Durham-Sud

Radio-Canada

La police enquête toujours sur la mort d'une femme suite à des traitements douteux dans la région de Drummondville dans le Centre-du-Québec. Une autre femme a également été hospitalisée après avoir subi des traitements pour le moins inhabituels dans la nuit de jeudi à vendredi.

Les ambulanciers ont été appelés vers 1 h 15 à la ferme Reine de la Paix située sur le rang 10 à Durham-Sud, près de Drummondville, où ils ont trouvé deux femmes inconscientes. Elles ont été transportées à l'hôpital Sainte-Croix de Drummondville.

Les autorités ont dévoilé samedi après-midi l'identité de la victime. Il s'agit de Chantal Lavigne de Saint-Albert-de-Warwick. Elle avait 35 ans.

Selon Christine Coulombe, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ), les deux femmes faisaient partie d'un groupe d'une dizaine de personnes qui recevaient des traitements et des soins énergétiques à cet établissement de Durham-Sud.

Les traitements consistent à s'enduire de boue et de pellicule de plastique avant de s'encaisser dans du carton. Cette activité de sudation cherchait à éliminer les toxines du corps.

Le Centre Reine de la Paix

Des femmes qui ont pris part à ces expériences ont affirmé que certaines personnes auraient passé plusieurs heures enfermées, sans boire.

La locataire de l'endroit, Daïva Goulet, 60 ans, est connue pour donner des conférences sur les bienfaits des herbes et des plantes ainsi que pour offrir des traitements énergétiques et des ressourcements par la terre.

Des voisins rencontrés sur place ont affirmé entendre des hurlements provenant de cette ferme régulièrement. Ils ont d'ailleurs déjà porté plainte à la police. « Les cris sont très intenses. Ils me donnent des frissons », a expliqué l'une d'elles.

Un autre voisin soutient qu'un policier lui a conseillé de ne pas laisser ses enfants s'approcher de la ferme. « Ça gémit tellement fort que parfois, j'ai l'impression que quelqu'un se fait démembrer », soutient-il.

Avec les informations de La Presse canadienne

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