•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début de l'audience sur l'extradition de Julian Assange

Julian Assange, à son arrivée à la Haute Cour de Londres, le 12 juillet 2011.

Julian Assange, à son arrivée à la Haute Cour de Londres, le 12 juillet 2011.

Photo : AFP / AFP/Leon Neal

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La saga judiciaire du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, se poursuit. La Haute Cour de Londres examine mardi l'appel qu'il a interjeté contre son extradition vers la Suède.

Son avocat estime qu'il a de fortes chances d'être extradé par la justice britannique pour y faire face aux accusations de viol et d'agressions sexuelles dont il fait l'objet. « Je crois qu'il y a un grand risque qu'il soit envoyé ici », a-t-il affirmé mardi, peu avant le début de l'audience de deux jours.

« J'espère que tout va se passer comme Julian le souhaite, mais je pense que les chances que les choses s'inversent sont plutôt faibles », a déclaré Me Björn Hurtig à la radio publique suédoise SR, cité par l'Agence France-Presse. Des partisans de M. Assange étaient présents à son arrivée devant la Haute Cour. Deux d'entre eux ont brandi une affiche où il était inscrit « Libérez Assange! Libérez Manning! Stoppez les guerres! ». Ces propos font notamment référence au soldat américain Bradley Manning, accusé d'avoir fourni des dizaines de milliers de documents américains à WikiLeaks.

Après les deux jours d'audience, la décision de la Haute Cour est attendue pour une date ultérieure.

Rappelons que Julian Assange est accusé d'agressions sexuelles et de viol sur deux femmes qu'il a fréquentées pendant une visite en Suède en août 2010.

M. Assange a toujours nié avec véhémence ces allégations, disant que les jeunes femmes étaient consentantes. Il a déjà soutenu que les accusations étaient sans fondement et a laissé entendre qu'il était victime d'une machination orchestrée par le Pentagone. En février dernier, un juge de première instance avait rejeté ses arguments.

Arrêté en décembre au Royaume-Uni en vertu d'un mandat européen émis par la justice suédoise, il a été libéré quelques jours plus tard. Il est depuis assigné à résidence dans un manoir de la campagne anglaise.

Ses avocats ont indiqué à maintes reprises qu'ils étaient prêts à une longue bataille judiciaire contre son extradition, et ce, jusqu'à la Cour suprême britannique.

Avec les informations de Agence France-Presse

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !