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Reprise à Bahreïn du procès de médecins et d'infirmières accusés d'être des opposants

Une femme porte une banderole disant « J'aime mon pays » lors d'une manifestation organisée par le groupe d'opposition Al-Wefaq à Sitra, à Bahreïn.

Une femme porte une banderole disant « J'aime mon pays » lors d'une manifestation organisée par le groupe d'opposition Al-Wefaq à Sitra, à Bahreïn.

Photo : AFP / Adam Jan

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le procès commun de 28 médecins et infirmières accusés d'avoir porté secours à des manifestants antigouvernementaux a repris lundi à Bahreïn, devant un tribunal spécial de sécurité.

Les 28 professionnels de la santé sont accusés d'avoir contribué aux efforts visant à renverser la monarchie sunnite qui gouverne le pays depuis 200 ans.

La reprise du procès menace les pourparlers qui devaient débuter vendredi prochain. L'opposition chiite réclame tout d'abord l'annulation des mesures de sécurité spéciales et la fin des poursuites en justice.

Ces pourparlers sont aussi menacés par des rumeurs voulant que le principal militant des droits de la personne de Bahreïn ait été maltraité par les policiers. Abdulhadi al-Khawaja, qui a été épinglé en avril, aurait été sévèrement battu par des membres des forces de l'ordre.

M. Khawaja et sept autres militants ont été condamnés à des peines de prison à vie, la semaine dernière. M. Khawaja aurait été battu après l'annonce du verdict et transporté vers un hôpital militaire pour y être soigné.

Au moins 31 personnes ont été tuées et des centaines d'autres arrêtées à Bahreïn lors des soulèvements populaires inspirés par les rébellions qui ont chassé les régimes en Tunisie et en Égypte.

Associated Press

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