•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les opposants aux gaz de schiste manifesteront à Montréal

marche-moratoire
Départ de la marche Rimouski-Montréal contre l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste.

Des citoyens, des militants environnementaux, des scientifiques et des députés du Québec participent samedi après midi à une manifestation contre les gaz de schiste à Montréal.

Les manifestants entendent rappeler à la population que le dossier de l'exploration et de l'exploitation des gaz de schiste au Québec demeure entier.

Le point de rencontre des manifestants sera en face du siège social d'Hydro-Québec. Une marche aura alors lieu en direction du bureau du premier ministre du Québec, Jean Charest.

Nous ne nous laisserons pas forer!

Slogan de la marche

La chef du Parti québécois Pauline Marois et plusieurs de ses députés participent à l'événement, dont Scott McKay et Martine Ouellet.

Les manifestants entendent rappeler à la population que le dossier des gaz de schiste au Québec demeure entier, expliquent les organisateurs.

Les participants à la grande marche de la campagne Moratoire d'une Génération, ce regroupement citoyen qui a quitté Rimouski le 16 mai dernier pour revendiquer un moratoire de 20 ans sur les gaz de schistes, seront eux aussi au rendez-vous.

Ils feront leur entrée à Montréal pour se joindre à la manifestation.

Durant leur périple de 666 kilomètres, les marcheurs se sont arrêtés dans 33 municipalités riveraines du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Richelieu.

Le ministre irrité

Pierre Arcand, ministre de l'Environnement, a qualifié les arguments des opposants aux gaz de schiste de « faussetés ».

Pour M. Arcand le gouvernement respecte le rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, déposé en février, qui a écarté l'option du moratoire réclamé par les opposants, mais qui a préconisé une évaluation environnementale stratégique en cours pour étudier plus à fond la question.

Le ministre de l'Environnement assure qu'aucune opération de fracturation n'est en cours et qu'il n'y en aura pas cet été, comme le prétendraient les opposants.

Avec les informations de La Presse canadienne

Politique