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Harel lance un appel à l'apaisement des esprits avant celui de la circulation

Louise Harel, chef de l'opposition officielle à l'Hôtel de Ville de Montréal

Louise Harel, chef de l'opposition officielle à l'Hôtel de Ville de Montréal

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

« Il faut avoir une vue d'ensemble concertée et cesser de prendre des décisions de façon isolée, sans se préoccuper des conséquences », a déclaré lundi Louise Harel, chef de l'opposition officielle à l'Hôtel de Ville de Montréal.

Commentant l'impact des décisions de l'administration Ferrandez-Bergeron sur la circulation dans l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, Louise Harel a indiqué qu'un plan directeur du trafic de transit « s'impose à Montréal » pour une circulation efficace et acceptable.

« Il y a beaucoup de vanité à prétendre que la circulation de transit se règle unilatéralement, arrondissement par arrondissement, rue par rue », a-t-elle fait remarquer.

Mme Harel, qui se dit favorable à des mesures d'apaisement de la circulation, notamment par la réduction de la vitesse permise, des saillies de trottoirs et des dos d'âne, souligne qu'il faut éviter de prendre des décisions qui finissent par avoir des « effets pervers ».

Pour la chef de Vision Montréal, il est faux de prétendre que l'équipe Ferrandez-Bergeron a la légitimité de prendre ces décisions concernant la circulation. En mettant en place des mesures radicales dans un seul arrondissement, le maire Ferrandez, soutenu par Richard Bergeron, se comporte lui-même en baron local », a-t-elle déclaré.

« La Ville de Montréal est profondément désorganisée depuis que le gouvernement du Québec a modifié la Charte », a ajouté l'ancienne ministre péquiste des Affaires municipales sous Lucien Bouchard.

À la demande de l'administration Tremblay-Zampino en décembre 2003, Québec a modifié la Charte de la Ville de Montréal. Une loi adoptée presque en catimini devait retenir les villes fusionnées qui voulaient partir, en leur offrant de transformer les arrondissements en quasi-villes.

Ce n'est plus une ville que nous avons, mais une fédération d'arrondissements. La ville est menottée et cela vaut pour la circulation, a expliqué la chef de l'opposition.

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