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Le centre d'injection supervisée Insite de Vancouver inspire des Albertains

Insite : le site d'injection supervisée de Vancouver

Insite : le site d'injection supervisée de Vancouver

Photo : Benoit Clément / Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un groupe d'Edmonton propose de créer un centre d'injection supervisée pour les toxicomanes, semblable au centre Insite de Vancouver.

La directrice du Programme d'échange de seringues d'Edmonton, Marliss Taylor, est convaincue qu'un centre d'injection supervisée est nécessaire dans la capitale albertaine en raison d'une augmentation depuis quelques années du nombre de personnes qui s'injectent dans les rues.

Le médecin en chef de Service de santé Alberta, André Corriveau, affirme que ce type de centre peut faire une différence, car de nombreuses études ont démontré que les sites d'injection ont permis de diminuer les décès par surdose et de réduire la propagation du VIH et de l'hépatite.

La revue médicale The Lancet a publié récemment une étude qui démontre que le centre Insite de Vancouver, ouvert depuis 2003, a permis de réduire du tiers le nombre de morts dues à une surdose.

Cependant, le sort du centre Insite est devant la Cour suprême du Canada qui doit décider si le centre est de compétence fédérale ou provinciale. Les conservateurs fédéraux tentent de fermer le centre contre la volonté du gouvernement britanno-colombien depuis leur arrivée au pouvoir en 2006.

Le ministre de la Santé de l'Alberta, Gene Zwozdesky, dit que la question d'un centre d'injection supervisée n'est même pas au programme de son ministère.

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