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L'École-sur-mer aura une classe de septième année

Élèves en classe

Élèves en classe

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Commission scolaire de langue française de l'Île-du-Prince-Édouard puisera probablement dans ses propres fonds pour construire une classe de septième année à l'École-sur-Mer, à Summerside.

Le gouvernement provincial lui accorde déjà l'argent nécessaire à la construction d'une seule classe, soit de maternelle.

Mais la Commission maintient qu'au moins deux classes sont nécessaires. Elle explique qu'elle perd 70 % de ses élèves francophones de la région de Summerside après la sixième année. Ils choisissent l'école anglaise au lieu d'aller à l'école Évangéline, à Abram-Village.

La Commission veut aussi offrir, l'année suivante, une classe de huitième année et dans deux ans une classe de neuvième.

Le président de la Commission scolaire de langue française, Robert Maddix, dit que l'organisme n'a pas le choix d'offrir cette classe aux francophones de la communauté.

« La Commission scolaire a le droit de gérer les écoles de langue française, langue première, à l'Île-du-Prince-Édouard. C'est notre droit constitutionnel qu'on nous a donné, par la Cour suprême [le jugement] Arsenault-Cameron, et on a eu un avis juridique qui nous dit qu'on doit aller de l'avant, autrement les parents pourraient nous amener en cour », explique M. Maddix.

La Commission scolaire espère encore convaincre le gouvernement de payer la classe de septième année. Elle va lui envoyer une lettre en espérant qu'il changera d'idée. M. Maddix estime que si le gouvernement révise ses obligations constitutionnelles, il va comprendre qu'il doit accorder plus d'argent au projet.

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