•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Jeux vidéo : le Québec dame le pion à la Colombie-Britannique

Console de jeu vidéo
Console de jeu vidéo Photo: iStockphoto.com
Radio-Canada

Le Québec devance maintenant la Colombie-Britannique dans l'industrie du jeu vidéo, selon un rapport de la firme Secor, rendu public lundi par l'Association canadienne du logiciel de divertissement.

Selon le rapport de Secor, le Québec, qui compte 8236 emplois dans le secteur du jeu vidéo, représente maintenant 52 % des travailleurs et 52 % des dépenses de l'industrie au Canada. 3040 emplois y ont été créés depuis deux ans.

Sans le Québec, l'industrie canadienne serait en déclin parce qu'elle n'a créé que 1657 emplois depuis 2009.

L'industrie québécoise du jeu vidéo investira 733 millions de dollars cette année, comparativement à 393 millions pour la Colombie-Britannique et à 238 millions pour l'Ontario. Les investissements de l'industrie québécoise du jeu vidéo ont augmenté de 13 % par année au cours des deux dernières années, comparativement à 0 % en Colombie-Britannique et à 20 % en Ontario.

Portrait de l'industrie au Canada

15700 personnes travaillent dans l'industrie du jeu vidéo au Canada, dans 347 entreprises. L'industrie représente 1,7 milliard de dollars dans l'économie canadienne.

Le salaire moyen dans ce secteur est de 40 000 à 73 000 $ par an, comparativement au salaire moyen de 29 000 $ pour le reste de l'économie du pays.

Les emplois dans le secteur du jeu vidéo sont détenus en grande partie par des jeunes.

La croissance annuelle de l'industrie a été de 11 % ces deux dernières années et Secor prévoit une croissance de 17 % par an d'ici deux ans.

L'industrie canadienne du jeu vidéo se classe au 3e rang mondial, derrière les États-Unis et le Japon, ou au premier rang par habitant si l'on tient compte des niveaux d'emplois dans les autres pays.

SAVA Transmédia à Montréal

Un nouveau studio indépendant de jeux vidéo ouvrira ses portes à Montréal, où il doit créer 200 emplois au cours des cinq prochaines années. Il s'agit d'une entreprise menée par Alain Tascan, l'ancien grand patron d'Electronic Arts à Montréal.

Économie