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Les vendredi se suivent et se ressemblent en Syrie

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les forces de sécurité syriennes ont de nouveau ouvert le feu sur des manifestants descendus dans les rues de plusieurs villes du pays, dont Damas, au terme de la prière du vendredi.

Cette photo fournie par un pigiste montre des manifestants lançant des pierres en direction des forces de sécurité à Banias.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Cette photo fournie par un pigiste montre des manifestants lançant des pierres en direction des forces de sécurité à Banias.

Photo : AFP / Pigiste

« Trois personnes ont été tuées à Daël, trois autres dans la ville de Qatana, en banlieue de Damas, une dans la banlieue de Zabadani, et une autre à Jableh, près de la ville côtière de Lattaquié », a déclaré à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme, basé à Londres.

Selon M. Abdel Rahmane, des manifestations ont aussi eu lieu à Deir Ezzor, à Saleheddine, près d'Alep, dans le nord du pays, ainsi que dans trois villes du nord-est du pays, Derbassiya, Qamichli et Amouda, où résident une majorité de Kurdes.

Des groupes de défense des droits de la personne et des témoins ont pour leur part affirmé à Reuters que des manifestations avaient eu lieu dans les quartiers de Rock-Eddine et de Barzeh, à Damas, et dans plusieurs banlieues de la capitale, dont Saqda, Hajar et Al-Aswad.

Des mouvements populaires sont aussi rapportés à Deraa, berceau de la contestation, Lattaquié, Homs et Banias.

Selon Reuters, lors d'une manifestation à Abou Kamal, des activistes ont brûlé une effigie à l'image du leader du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah. Ce dernier a appelé jeudi à la préservation du régime syrien.

Selon des groupes de défense des droits de la personne, plus de 1000 personnes sont mortes et 10 000 autres ont été emprisonnées en Syrie depuis que le mouvement de protestation a éclos, à la mi-mars.

Ces informations ne peuvent être vérifiées auprès d'une source indépendante, les journalistes étrangers n'étant pas admis en Syrie.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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