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Des pourvoiries souffrent du mauvais temps

Eau
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Au Québec, le printemps tardif est néfaste pour certaines entreprises, dont les commerces du secteur du plein air, mais aussi les pourvoiries. Certaines d'entre elles ont dû lancer leurs activités plus tard qu'à l'habitude, ce qui se répercute par des revenus plus faibles.

Marc-André Chenail, le propriétaire de la Pourvoirie du lac Berval de Saint-Faustin-Lac-Carré, près de Mont-Tremblant, a loué tous ses chalets en vue du long week-end de la Journée nationale des patriotes. Il est toutefois déçu du début de la saison. Les lacs ont été gelés au moins deux semaines de plus qu'à l'habitude. M. Chenail a dû reporter des réservations.

Le président-directeur général de la Fédération des pourvoiries du Québec, Marc Plourde, cite l'exemple d'un des membres de son organisation qui perdait environ 30 000 $ par jour en début de saison.

Les dépenses des propriétaires de pourvoiries sont aussi plus élevées cette année. « On a eu un gel profond cette année, donc [ce sont] des chemins à réparer, beaucoup d'entretien », précise M. Plourde.

Les municipalités qui profitent du tourisme de plein air souffrent également du mauvais temps.

La présidente de la Chambre de commerce de Mont-Tremblant, Dominique Laverdure, mentionne que les terrains de golf, les restaurants avec des terrasses et les commerçants qui louent des équipements sportifs ont observé une diminution de leurs ventes par rapport aux années passées.

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