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L'Université de Moncton défend son processus d'embauche

Yvon Fontaine

Le recteur Yvon Fontaine.

Radio-Canada

Le recteur de l'Université de Moncton, Yvon Fontaine, donne sa version des faits dans le dossier controversé de la nomination de Marie-Linda Lord au poste de vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales.

Yvon Fontaine est sorti de son mutisme mercredi, après plusieurs jours de controverse. Il a répondu à ses détracteurs qui soutenaient qu'il avait agi avec partialité et utilisé le comité d'équité à l'emploi pour favoriser la candidate de son choix, Marie-Linda Lord. Cette dernière n'avait obtenu du comité de sélection qu'un seul vote sur sept, soit celui du recteur.

« Le comité d'équité dans la politique prévoit qu'il doit se prononcer. Alors, ça ne dit pas de la façon dont il peut se prononcer. Le comité s'est prononcé sous forme de recommandation », souligne le recteur Fontaine.

Une confusion règne sur le réel pouvoir du comité d'équité. Le recteur parle d'une recommandation, alors que la veille, la directrice des communications de l'Université de Moncton, Thérèse Thériault, affirmait le contraire. « Le comité d'équité en matière d'emploi, qui ne fait pas de recommandation comme telle », disait-elle.

Dans un message électronique qui a circulé parmi les professeurs de l'Université et dont Radio-Canada a obtenu un exemplaire, une membre du comité d'équité écrit qu'elle a été surprise de la décision du recteur et du conseil des gouverneurs. Elle ajoute que « c'est la première fois depuis sa création que le comité d'équité semble avoir eu une certaine influence ».

Le recteur Fontaine souligne qu'à au moins cinq reprises depuis six ans, le conseil des gouverneurs a choisi une autre candidature que celle proposée par le comité de sélection.

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