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Possible abolition du comité français de Toronto

L'hôtel de ville de Toronto

L'hôtel de ville de Toronto (archives)

Radio-Canada

L'organisme qui a comme mandat d'assurer la liaison entre la communauté francophone et l'Hôtel de Ville fait partie d'une liste de plus de 20 groupes consultatifs qu'un rapport municipal qualifie de superflus.

La présidente du comité français de Toronto Clarisse Ngana va demander une rencontre avec le maire Rob Ford au sujet du sort de ce groupe et elle entend se battre pour sa survie. « Quand tu tends la main à celui avec lequel tu veux travailler, mais qu'il ne veut pas travailler avec toi, tu ne dois pas baisser les bras. Tu dois toujours travailler et chercher à reprendre ta place. Le comité pourra toujours s'organiser avec des volontaires », fait-elle valoir.

Le conseiller Peter Milczyn, qui siège au comité français, promet de tenter de le sauver du couperet, même s'il admet que le groupe doit devenir plus actif pour justifier son budget annuel d'un peu plus de 15 000 dollars.

La directrice générale du Centre francophone, Lise-Marie Beaudry, est déçue que son comité soit étiqueté de la sorte. Elle déplore le fait que le comité français n'a jamais eu la reconnaissance qu'il méritait. « Pour préserver ce comité, il faut lui accorder les ressources financières et le soutien politique dont il a besoin. Le faire survivre pour des raisons politiques serait dommage. Il faudrait une démonstration claire de la Ville qu'il y a un intérêt véritable à conserver ce lien avec la communauté francophone », soutient-elle.

Le comité exécutif présidé par le maire va débattre du sort du comité mercredi et la question sera ensuite référée au conseil pour une décision finale.

Ontario

Politique