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Le FMI et la Banque mondiale anticipent un État palestinien bien géré

Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, lors d'une réunion le 27 mars 2011 à Ramallah

Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, lors d'une réunion le 27 mars 2011 à Ramallah

Photo : AFP / Abbas Momani

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un rapport de la Banque mondiale publié jeudi affirme que l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas est apte à gérer un éventuel État indépendant en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

« Si l'Autorité palestinienne maintient sa performance dans l'établissement d'institutions et de services publics, elle sera en bonne position pour établir un État à tout moment dans un avenir proche », peut-on lire dans ce rapport.

La Banque mondiale estime ainsi que les services de santé et d'éducation offerts par l'Autorité palestinienne sont au niveau des autres pays de la région.

Cette position est partagée par le Fonds monétaire internationale (FMI), qui a également rendu public mercredi un rapport positif.

« Les équipes du FMI considèrent que l'Autorité palestinienne est maintenant à même de mener les politiques économiques attendues d'un futur État palestinien fonctionnant correctement, étant donné ses solides antécédents dans les réformes et l'édification d'institutions dans le domaine des finances publiques et de la finance », explique ce document.

Des perspectives de croissance médiocres

Les deux rapports soulignent toutefois que l'économie palestinienne est affaiblie par l'étau imposé par Israël.

La Banque mondiale affirme ainsi que les perspectives de croissance économique en Cisjordanie et dans la bande de Gaza sont condamnées à être « médiocres » tant qu'Israël n'aura pas levé « des restrictions à l'accès de ressources naturelles et aux marchés ».

L'handicap du blocus à Gaza

L'institution internationale est particulièrement inquiète au sujet de la bande de Gaza, une zone où le chômage est supérieur à 37 % et où la croissance n'a pas franchi les 1 %.

Le FMI conclu également que la relance économique « ne peut pas durer sans nouvel allégement du blocus de Gaza et des restrictions aux mouvements et aux accès à la Cisjordanie ».

La bande de Gaza souffre d'un blocus imposé depuis l'offensive du mouvement islamiste palestinien Hamas, qui en a pris le contrôle en juin 2007.

Avec les informations de Agence France-Presse

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