•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le Japon en état d'alerte maximale

Chargement de l’image

Un membre de Greenpeace recense les niveaux de radiation à Fukushima, le 27 mars 2011.

Photo : AFP / Greenpeace/Christian Aslund

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier ministre japonais Naoto Kan a affirmé, mardi, que son pays était en « état d'alerte maximale » pour tenter de contrôler la situation à la centrale nucléaire de Fukushima, fortement endommagée par le séisme et le tsunami du 11 mars dernier.

Dans un discours prononcé devant le Parlement, il a souligné que le Japon faisait face à sa plus grave crise depuis la Seconde Guerre mondiale. « Désormais, nous allons continuer à la gérer en état d'alerte maximale », a-t-il déclaré.

Selon la police, plus de 11 000 corps ont été retrouvés depuis la catastrophe, mais le bilan définitif devrait dépasser les 18 000 morts.

Chargement de l’image
Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le premier ministre japonais, Naoto Kan, entre dans son bureau à Tokyo le 28 mars 2011.

Photo : AFP / Jiji Press

Plusieurs centaines de milliers de personnes sont toujours sans abri, leur habitation ayant été détruite par le séisme ou le tsunami. Les dégâts sont évalués à 310 milliards de dollars.

Dans ce contexte, les risques d'une catastrophe nucléaire sont toujours présents, alors que des traces de plutonium ont été détectées en cinq endroits autour de la centrale,lundi. Les autorités ont assuré qu'elles étaient trop faibles pour représenter un risque pour la santé publique.

« La situation est très grave », a commenté mardi devant la presse le secrétaire général du gouvernement, Yukio Edano. « Nous faisons tout notre possible pour limiter les dégâts ».

Associated Press

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !