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Mountain Equipment Co-op fête ses 40 ans

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.
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Photo : Mountain Equipment Co-op

Mountain Equipment Co-op (MEC), le plus important détaillant d'équipement de plein air au Canada, fête ces jours-ci son 40e anniversaire.

La coopérative, née en 1971 à Vancouver, n'a cessé de croître depuis sa fondation.

Tout a débuté avec six passionnés de plein air, un soir sous une tente, raconte Patrick Tremblay, directeur régional de MEC.

Devant la difficulté de trouver des équipements de plein air à Vancouver en 1971 (ils devaient passer le matériel en contrebande à partir des États-Unis), les fondateurs ont décidé de combler le vide, en ouvrant un commerce de détail sous une forme coopérative.

Le succès s'est avéré phénoménal, puisque MEC compte maintenant 14 magasins à travers le pays et emploie près de 2000 personnes. La coopérative compte 3 millions de membres au Canada, dont 450 000 au Québec.

Son chiffre d'affaires s'élève à 261 millions de dollars.

« 40 ans plus tard, on fonctionne toujours comme une coopérative. Les produits, l'équipement ont changé, mais l'esprit, les racines sont toujours là : la cause environnementale, la qualité des produits, les consultations et l'esprit d'une coopérative », affirme M. Tremblay.

Par exemple, 1 % du chiffre d'affaires est remis à des projets d'activités de plein air ou à des organismes oeuvrant dans le secteur de l'environnement.

Engouement

Le secteur du plein air a connu un essor fulgurant en 40 ans.

« On est passé d'un marché d'initiés, de personnes qui s'y connaissaient beaucoup en termes techniques et qui allaient s'isoler loin dans le bois, vers un marché beaucoup plus ouvert, beaucoup plus grand public, accessible aux familles et aux personnes qui s'y connaissent moins », affirme François-Xavier Delemotte, directeur marketing et communications chez MEC.

Ceci est dû surtout aux produits qui sont devenus beaucoup plus pratiques, accessibles et moins chers, poursuit-il.

Le tourisme de plein air et d'aventure n'est plus synonyme d'inconfort et de vie à la dure. Les touristes ont le goût du luxe et les amateurs de plein air aussi.

« Avant, plus on souffrait, mieux c'était. On s'en glorifiait. Maintenant, si on fait du vélo de montagne, du ski de fond ou du kayak de mer, on veut être intense dans notre activité la journée, mais quand arrive le soir, on veut un certain confort qui va jusqu'au cinq étoiles », soutient Stéphane Corbeil, président éditeur du Groupe Espaces.

Pour plusieurs, le plein air se pratique rapidement. Les excursions d'une journée, à partir de la ville, sont fréquentes, souligne M. Corbeil.

MEC et les autres détaillants de produits de plein air doivent donc s'adapter à cette demande de plus en plus grand public.

Avec les reportages de Marie-Laure Josselin et de Francis Labbé

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