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Radiation japonaise : l'inquiétude persiste en Colombie-Britannique

Un médecin vérifie le taux de radiation d'une femme sous le regard d'un militaire, dans la préfecture de Fukushima.

Un médecin vérifie le taux de radiation d'une femme sous le regard d'un militaire, dans la préfecture de Fukushima.

Photo : AFP / Yomiuri Shimbnun

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Neuf nouvelles stations d'enregistrement du niveau de radiation seront activées sur les côtes de la Colombie-Britannique, selon ce que rapporte samedi Santé Canada.

Ces dernières s'ajouteront aux six stations déjà mises en place dans la province.

Même si l'agence gouvernementale assure qu'il n'y a aucun danger pour les Britanno-Colombiens de recevoir des radiations provenant de la centrale nucléaire japonaise Fukushima-Daiichi, endommagée par le tremblement de terre et le tsunami survenus il y a une semaine au Japon, les citoyens continuent de s'inquiéter.

« Nous voulons rassurer les Canadiens en leur montrant que nous avons l'information nécessaire. Plus nous avons de stations, plus nous avons d'informations. »

— Une citation de  Dr Paul Gully

En raison des milliers de kilomètres qui séparent le Japon et le Canada, Santé Canada assure que les particules de radiation seront dispersées au-dessus de l'océan avant qu'elles ne rejoignent les côtes. L'agence ajoute que la possibilité que la radiation touche la province est négligeable.

Les pharmacies prises d'assaut

Malgré l'appel au calme des autorités, des pharmacies reçoivent encore des demandes pour des comprimés d'iodure de potassium, un médicament reconnu pour protéger des effets de la radiation.

L'iodure de potassium est utilisé pour saturer la thyroïde et bloquer l'ingestion d'iodine radioactive, une substance hautement cancérigène qui peut émaner d'une centrale nucléaire lors d'un accident.

La pharmacienne de West Vancouver, Cristina Alarcon, déclare qu'elle reçoit en moyenne cinq demandes par jour.

Elle estime que la population ignore que même ces médicaments peuvent causer des problèmes de santé si elles sont prises en trop grande quantité.

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