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Montréal déplore l'absence de financement supplémentaire pour les villes

Hôtel de ville de Montréal

Hôtel de Ville de Montréal

Photo : Luc Lavigne

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le refus de Québec d'augmenter de 5 ¢ le prix du litre d'essence dans son budget pour financer le transport en commun déçoit les villes de la Communauté métropolitaine de Montréal.

Au bureau du maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui représente la communauté auprès du gouvernement du Québec, on estime que ce budget ne fait que perpétuer le statu quo.

L'année prochaine peut-être...

Selon l'attachée de presse du maire, Martine Painchaud, ce budget ne comprend ni gain ni perte pour la ville de Montréal. L'administration Tremblay ne baisse cependant pas les bras et espère que Québec sera mieux disposé l'an prochain face à cette demande.

Les municipalités de la Communauté métropolitaine de Montréal misent beaucoup sur l'instauration de cette taxe pour financer le développement de grands projets de transport dans la région.

Louise Harel évoque le manque d'influence du maire Tremblay

Dans les rangs de l'opposition, on s'indigne du refus de Québec d'accorder cette source de financement à Montréal. Pour la chef de Vision Montéral, Louise Harel, cet échec est dû au manque d'influence du maire Gérald Tremblay auprès du gouvernement du Québec.

« Le budget est sans doute la réponse au manque de direction du maire de Montréal. C'est extrêmement décevant de voir que le maire Tremblay se contente des limbes », a déclaré sans détour Louise Harel.

La chef de l'opposition au conseil municipal de Montréal s'est aussi dite déçue par l'annonce de la création de 2000 logements sociaux pour l'ensemble du Québec alors qu'à Montréal seulement, il en faudrait déjà plus de 2000.

Le discours est le même au parti Projet Montréal où le chef de la formation, Richard Bergeron, déplore que le budget Bachand ne contienne aucune mesure concrète pour le développement économique et social de Montréal.

Selon lui, ce budget n'aide en rien Montréal à affronter les grands défis comme le transport collectif, la gestion des matières résiduelles, l'intégration des immigrants et l'amélioration des milieux de vie.

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