•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Pas de grande surprise pour les décideurs estriens

Table-ronde
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le budget 2011 qu'a présenté le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, jeudi après-midi, n'a pas surpris les quelques décideurs estriens qui étaient réunis à Radio-Canada Estrie pour l'écouter.

« Au moins, on sait que le gouvernement va atteindre son objectif. On n'est pas contre l'atteinte de l'objectif budgétaire. Mais ce qu'on dit, c'est que les coûts de santé vont au-delà de ce qui est prévu présentement », souligne le président de la table des directeurs généraux du CSSS et du CHUS, Mario Morand.

Le monde des affaires aurait aimé que le gouvernement prête main-forte aux entreprises estriennes. « On se serait attendu à des aides supplémentaires quant à l'innovation technologique et aussi au soutien de la main d'oeuvre. Il y a des secteurs d'industrie qui sont durement touchés ici en Estrie par la récession et la force dollar du dollar canadien », déplore Éric Bergeron de la Chambre de commerce de Sherbrooke.

Du côté du milieu de l'éducation, l'annonce de l'augmentation des frais de scolarité de 325 $ par année réjouit grandement la vice principale de l'Université Bishop's. « C'est un grand pas dans la bonne direction. Les universités vont apprécier les revenus additionnels dont elles ont besoin pour assurer l'accès au plus grand nombre d'étudiants qui ont la capacité d'étudier au niveau universitaire et qui en ont la volonté. »

Les aînés auraient aimé voir plus de mesures pour améliorer les conditions financières des retraités. « Ce qu'on donne d'une main, on le reprend de l'autre parce que l'augmentation du coût de la vie au niveau de la nourriture, du vêtement, du transport, des médicaments annule le reste. Je ne pense pas que les aînés soient vraiment gagnants dans ce budget », croit Réjean Audet de la FADOQ Estrie.

Dans le monde de l'environnement, le président des Amis de la terre de l'Estrie, André Nault, émet des réserves quant au système d'évaluation des redevances que le gouvernement veut mettre en place dans le dossier des gaz de schiste.

« Je suis surpris que les 7 millions de dollars soient réservés pour les études sur les gaz de schiste. La complexité à savoir si les redevances valent 5 ou 35 %, c'est de la bureaucratie supplémentaire », dit-il.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !