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L'école de Baie-Sainte-Anne stimule la fierté culturelle chez les jeunes

Baie-Sainte-Anne
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'école régionale de Baie-Sainte-Anne, au Nouveau-Brunswick, se lance dans un projet culturel dans le but de renforcer l'identité acadienne et la fierté culturelle des jeunes de la région.

La région cherche à contrer un mouvement important des élèves francophones vers les écoles anglaises depuis quelques années.

« On voit aussi beaucoup de nos élèves qui s'en vont dans le milieu anglophone : alors, toute la question de rétention de nos élèves à l'école. On voulait développer cette fierté de la communauté, et à l'école on n'est pas capable de le faire tout seul », indique Paulette Daigle Richard, directrice de l'école régionale de Baie-Sainte-Anne.

L'école entreprend donc un projet culturel avec l'aide de l'Association acadienne des artistes professionnels du Nouveau-Brunswick (AAAPNB) et le district scolaire 11.

Au cours des prochaines semaines, les élèves participeront à une chasse aux trésors culturels. Ils dresseront un inventaire des ressources artistiques, culturelles et patrimoniales de la région. L'information recueillie servira ensuite à créer une carte culturelle et un site Internet.

Selon Carmen Gibbs, directrice générale de l'AAAPNB, ce genre de projet répond à un besoin dans la collectivité.

« On voulait vraiment faire quelque chose parce que ce sont des gens qui sont fiers et on avait l'Impression qu'en travaillant à faire découvrir le patrimoine, la culture et les arts, on pourrait ramener cette fierté-là qui caractérise les gens de Baie-Sainte-Anne », souligne Mme Gibbs.

La région ne manque pas de trésors culturels. Elle possède, entre autres, un patrimoine maritime riche en légendes et en chansons.

Avec ce projet, l'école deviendra un lieu de rencontre et de rassemblement de toute la collectivité. Cette dernière pourrait bien se voir autrement dorénavant. « On nous dit un peu les Gaulois de l'Acadie par isolement. La Gaule, ça vaut la peine d'être découvert », ajoute Carmen Gibbs.

Depuis la tenue des états généraux des arts et de la culture en 2007, des projets de ce genre voient le jour pour mettre en valeur le patrimoine et les richesses culturelles des collectivités

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