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Les attentes de l'Abitibi-Témiscamingue

Le ministre Raymond Bachand avec une copie de son budget du Québec
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le deuxième budget du ministre des Finances, Raymond Bachand, devra comprendre des mesures concrètes au sujet du Plan Nord pour répondre aux attentes des élus de l'Abitibi-Témiscamingue.

Le maire de Val-d'Or, Fernand Trahan, est d'ailleurs préoccupé par l'avenir du Plan Nord, annoncé en 2008. « Il y a des attentes qui ont été créées, mais il faut absolument que le gouvernement nous annonce des choses concrètes, réelles, qui vont se passer au cours des prochains mois et des prochaines années », dit-il.

À Senneterre, le maire Jean-Maurice Matte a quant à lui des attentes envers le développement des petites collectivités. « Toute la question de la politique d'occupation du territoire et de support aux milieux qui ont plus de difficultés, le gouvernement a été très proactif au cours des trois ou quatre dernières années, mais c'est du long terme », souligne-t-il.

Organismes communautaires et éducation

À quelques heures du dépôt du budget du Québec, le Regroupement d'éducation populaire de l'Abitibi-Témiscamingue a pour sa part des demandes bien précises.

Le porte-parole du regroupement, Philippe Marquis, réclame l'abolition de la cotisation santé de 200 $ en 2012, le gel des frais de scolarité et l'augmentation des redevances sur les ressources naturelles. « Le gouvernement, on dit toujours de créer la richesse, mais que la richesse qui est là présentement se partage », souhaite-t-il.

De son côté, la rectrice de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Johanne Jean, craint la hausse des droits de scolarité pour les universités québécoises. « Il faut toujours garder à l'esprit l'accessibilité au plus grand nombre possible de personnes, mentionne-t-elle. Je ne fais pas partie de ceux qui disent que de toucher aux droits de scolarité n'affectera pas l'accessibilité. »

Plusieurs travailleurs de la région appréhendent aussi des modifications au régime des rentes du Québec.

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