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Séisme au Japon : Toyota freine sa production au Canada

Usine de Toyota à Cambridge

L'usine de Toyota à Cambridge touchée par une baisse de production.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Toyota suspend les heures supplémentaires et la production les samedis dans ses deux usines ontariennes, à la suite du tremblement de terre au Japon.

Le constructeur automobile prend cette mesure exceptionnelle, en raison de la pénurie anticipée de pièces fabriquées au Japon.

L'entreprise affirme, toutefois, que le désastre ne devrait pas entraîner de mises à pied à Woodstock et à Cambridge, malgré la baisse de production.

Mais le chroniqueur automobile Benoît Charette n'est pas aussi optimiste.

Si ça s'étire, qu'on ne répare pas les usines (au Japon), à partir de la semaine prochaine, il risque d'y avoir des fermetures temporaires (en Ontario).

Une citation de :Benoît Charette, chroniqueur

La compagnie Toyota promet, elle, qu'elle reprendra, dès la semaine prochaine, la production au Japon des pièces destinées à ses usines à l'étranger.

Toutefois, le premier constructeur mondial a déjà prolongé de dix jours la fermeture de ses 12 usines principales dans l'archipel nippon.

Hugues Gonnot, du site web MSN Autos, ajoute que la reprise au Japon demeure incertaine, à cause de la crise énergétique. Il craint surtout une pénurie des composants électroniques mis au point par des usines de pointe.

Des occasions d'affaires

La Banque de Montréal estime, néanmoins, que le séisme et le tsunami au Japon créent d'intéressantes occasions d'affaires pour les entreprises canadiennes. Des investisseurs du Canada et des États-Unis discuteront de la question jeudi lors d'une conférence téléphonique.

Selon Serge Pépin, de BMO investissements, les compagnies SNC-Lavalin et Bombardier, par exemple, pourraient décrocher des contrats pour la reconstruction du pays.

L'agence de notation Standard and Poor's évalue les dégâts provoqués par le séisme et le tsunami à près de 160 milliards $.

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