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Les résultats d'une étude sur la remise à l'eau du thon encouragent les pêcheurs

Pêcheurs de thons

Pêcheurs de thon rouge à l'Île-du-Prince-Édouard (archives).

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une étude conclut que le taux de mortalité chez les thons remis à l'eau après leur capture est trois fois moins élevé que celui estimé par Pêches et Océans Canada.

Le biologiste Mike Stokesbury, de l'université Acadia, en Nouvelle-Écosse, a supervisé un projet pilote l'été dernier pour réévaluer le taux de mortalité des thons remis à l'eau.

Une vingtaine de pêcheurs commerciaux ont ainsi capturé 59 thons, ils les ont marqués et ils les ont remis à l'eau. Deux poissons seulement sont morts dans les 30 jours suivant leur capture, ce qui constitue un taux de mortalité de 3,4 %.

Le ministère des Pêches et des Océans Canada limite la pêche au thon avec remise à l'eau parce qu'il estime le taux de mortalité de ces poissons à 11 %.

Mike Stokesbury croit que Pêches et Océans Canada peut assouplir ses règles. Si elle est bien faite, explique-t-il, cette pêche récréative peut devenir une importante source de revenus pour les pêcheurs de thon.

Joey Gauthier, à Rusticoville, à l'Île-du-Prince-Édouard, pêche commercialement le thon rouge depuis 25 ans. Il offre aussi à des clients fortunés une pêche avec remise à l'eau du poisson capturé. Il explique que les thons capturés au large de la province sont les plus gros du monde et qu'ils attirent des gens de partout.

Joey Gauthier estime que la pêche récréative au thon a été plus rentable pour lui que la pêche commerciale l'an dernier.

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Acadie