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L'École des pêches de Grande-Rivière a maintenant une usine-pilote

Transformation du poisson

Usine de transformation du poisson

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À Grande-Rivière, les étudiants, les industriels et les chercheurs en pêcherie peuvent maintenant profiter d'une usine-pilote de transformation expérimentale dernier cri. Québec et Ottawa ont investi à parts égales 2 millions de dollars pour doter l'École des pêches et de l'aquaculture de nouveaux équipements.

La direction espère ainsi attirer davantage d'étudiants, dans un secteur qui peine à assurer sa relève depuis plusieurs années.

Depuis quatre ans, les futurs pêcheurs et transformateurs devaient se rendre en usine pour passer de la théorie à la pratique. Avec une nouvelle usine-pilote, il leur est maintenant possible de transformer du poisson, des mollusques, des crustacés et même des algues avec les équipements les plus modernes.

L'idée est à la fois d'assurer la relève, former les travailleurs, mais aussi de permettre aux chercheurs de développer de nouveaux produits.

« On peut, l'école, être mis à profit pour le développement de l'industrie des pêches et de l'aquaculture au Québec, mais aussi servir de levier de coopération internationale et de formation dans des milieux qui ont plus [...] de chemin à faire au niveau du développement », explique le directeur général du Cégep de la Gaspésie et des Îles, Roland Auger.

Les étudiants étrangers visés

Les pays francophones en développement sont d'ailleurs visés pour regarnir les salles de classe de l'École des pêches et de l'aquaculture de Grande-Rivière, qui n'attire plus autant qu'à sa création il y a 60 ans.

Actuellement, 6 des 10 finissants en transformation des produits aquatiques sont originaires de la Nouvelle-Calédonie, un petit archipel de l'Océanie. C'est le cas d'Aurélia Doupère. À son retour, elle veut s'inspirer de ce qui se fait en Gaspésie pour moderniser les pêches.

« Il y a beaucoup de pêche domestique, particulière, mais pas de commerce à grande échelle, puis on va développer ça. On compte développer ça en rentrant », explique-t-elle.

L'établissement de Grande-Rivière n'écarte pas l'idée de partenariats avec des écoles similaires comme celle de Caraquet, au Nouveau-Brunswick, question de partager ses équipements, qu'on dit uniques au monde pour un centre d'enseignement.

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