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La Conférence des élus donne son avis

Manifestation à l'époque de la création du parc national Forillon, en Gaspésie, en 1970

Manifestation tenue à l'époque de la création du parc national Forillon (archives)

Radio-Canada

La Conférence régionale des élus de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine croit que c'est le gouvernement du Québec qui doit présenter des excuses aux expropriés de Forillon.

Selon le président de l'organisme, Bertrand Berger, c'est le gouvernement qui s'est chargé de l'expropriation des résidents de Forillon en 1970. C'est donc sa responsabilité de s'excuser.

« Il s'agit d'arrêter de faire de la sémantique et de passer aux actes. Le travail a été fait par le gouvernement provincial. Ça serait de mise que le gouvernement provincial fasse la même chose que le gouvernement fédéral », dit-il.

Difficile de trancher

Le Parti québécois et le Parti libéral du Québec ne s'entendent pas sur qui doit s'excuser auprès des expropriés de Forillon.

La motion présentée jeudi par le député libéral de Gaspé, Georges Mamelonet, demandait que les excuses viennent de l'Assemblée nationale. Le député péquiste de Matane, Pascal Bérubé, proposait plutôt que l'Assemblée nationale demande au gouvernement du Québec de s'excuser.

En raison du manque de consentement de la majorité des députés pour débattre des motions libérales et péquistes, les excuses sont mortes au Feuilleton. Toutefois, Pascal Bérubé n'écarte pas l'idée de présenter à nouveau sa motion.

En début de semaine, tous les partis politiques fédéraux ont voté en faveur d'une motion d'excuses présentée par le Bloc québécois à l'endroit des 225 familles qui ont été chassées de leur maison dans les années 1970. La Chambre des communes devra donc s'excuser auprès des expropriés du parc Forillon.

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