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En attendant le plan d'action en santé mentale

Le juge Michael McKee

Le juge Michael McKee (archives).

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le juge Michael McKee, auteur d'un rapport sur une refonte des services de santé mentale au Nouveau-Brunswick, s'impatiente devant la lenteur du gouvernement à agir.

En février 2009, M. McKee a soumis 80 recommandations au gouvernement. Après avoir effectué une tournée de la province, il avait conclu que les gens qui souffrent de maladie mentale se butent à un système qui comprend mal leur maladie. Ce système ne leur offre pas le soutien dont ils ont besoin, selon M. McKee.

Aujourd'hui, c'est-à-dire deux ans plus tard, le juge McKee constate que peu de progrès ont été réalisés. « Je suis un petit peu impatient. J'aurais aimé voir tout ça se faire un peu plus vite », dit-il.

La ministre de la Santé, Madeleine Dubé, affirme qu'elle dévoilera bientôt un plan d'action pour améliorer les services de santé mentale dans la province.

« Voir comment on peut faire pour améliorer les services de santé mentale, c'était longuement attendu. On y travaille et j'espère être en position ce printemps pour présenter un plan d'action aux gens du Nouveau-Brunswick », indique la ministre Dubé.

Le juge McKee croit que la situation financière précaire de la province ne doit pas empêcher une refonte des services en santé mentale. « Il y a un tas de choses qu'on peut faire sans que ça coûte d'argent », souligne-t-il.

Il recommande, entre autres, une meilleure coordination entre les ministères qui ont des contacts avec les gens atteints de maladies mentales.

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