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Risque de crise alimentaire et d'émeutes

Un travailleur indien au milieu de sacs d'oignons

Un travailleur indien au milieu de sacs d'oignons (archives)

Photo : AFP / Noah Seelam

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le ministre de l'Agriculture de la France, Bruno Le Maire, a déclaré, vendredi, qu'il existait un risque de crise alimentaire dans le monde. Il a dit craindre des « émeutes de la faim » en raison de la flambée des prix des denrées.

Dans le cadre d'une conférence de presse à Rome, M. Le Maire a plaidé pour une lutte concertée contre la spéculation sur les matières premières. Il était accompagné du directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), Jacques Diouf.

Les deux hommes ont réclamé plus de régulations des marchés afin de limiter la volatilité des prix. La France et la FAO estiment que la spéculation financière est à la source de cette envolée des prix.

La régulation ne signifie pas lutter contre les marchés, mais améliorer la façon dont les marchés fonctionnent.[[citation auteur="Le ministre français de l'Agriculture, Bruno Le Maire" ]]

Le mois dernier, les prix des aliments ont atteint des records. La FAO s'est dite inquiète des conséquences d'une poursuite de cette progression, engendrée, entre autres, par la faiblesse de l'offre de céréales en raison d'intempéries qui nuisent aux récoltes.

La France a invité les ministres de l'Agriculture des pays membres du G20 à une réunion à Paris en juin pour trouver des moyens de contrer la flambée des prix agricoles. L'inflation du prix des denrées est l'un des éléments déclencheurs des contestations en Tunisie, en Égypte et en Jordanie.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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