•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un papier tueur de bactéries

Viande rouge
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2011 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des chercheurs israéliens ont testé avec succès un matériau d'emballage alimentaire antibactérien fabriqué à l'aide de nanoparticules d'argent, selon une recherche parue dans la revue scientifique Langmuir.

Ce matériau est surnommé « papier tueur ». Recouvert de nanoparticules, qui sont 50 000 fois moins épaisses qu'un cheveu humain, il permet de conserver durablement des produits alimentaires, en combattant efficacement les bactéries qui les rendent avariés, précise un communiqué de l'Institut de nanotechnologie de l'université Bar-Ilan de Tel-Aviv, auquel sont affiliés les chercheurs.

Lors des tests, le papier a tué en trois heures toutes les bactéries de type E. coli et S. aureus sur sa surface. Celles-ci causent une grande proportion des intoxications alimentaires, mentionne le communiqué.

Ces bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques utilisés actuellement par l'industrie alimentaire, précise-t-on.

Les nanoparticules d'argent sont déjà utilisées pour lutter contre les bactéries dans certaines pommades médicales, sur les surfaces de cuisine ou de salle de bain et dans les chaussettes antiodeur.

Les propriétés antibactériennes de l'argent sont connues depuis longtemps. Cet élément a été utilisé entre autres en médecine comme désinfectant.

Le nouveau matériau pourrait remplacer les traitements traditionnels de conservation des aliments par la chaleur ou le froid, précise l'université israélienne. Toutefois, d'autres recherches seront nécessaires pour en arriver à son application commerciale.

Avec les informations de Agence France-Presse

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !