•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'ombudsman de la SRC réplique à une chronique du Journal de Montréal

Radio-Canada
Radio-Canada

L'ombudsman de Radio-Canada a répliqué sur son blogue pour rectifier l'interprétation de certains de ses propos faite par un chroniqueur de l'Agence QMI dans l'édition de lundi du Journal de Montréal.

Selon Julie Miville-Dechêne, ce que le chroniqueur lui attribue ne se retrouve d'aucune façon dans l'article qu'elle a écrit pour le magazine Trente en mai 2009.

« En page 44, le chroniqueur David Descôteaux écrit que j'ai confirmé le parti pris « de gauche » de Radio-Canada. Or, c'est faux. [...] Je donnais quelques exemples du manque de diversité d'opinions et de diversité culturelles dans les grands médias EN GÉNÉRAL. Il ne s'agissait d'aucune façon d'une analyse spécifique de la couverture de Radio-Canada, mais plutôt d'une tentative de réflexion plus large sur le journalisme au Québec », indique Julie Miville-Dechêne sur son blogue (Nouvelle fenêtre).

J'estime nécessaire de faire ce rectificatif, car je trouve malsain que l'ombudsman serve d'instrument dans la bataille entre Quebecor et le diffuseur public.

Julie Miville-Dechêne, ombudsman de Radio-Canada

Extrait de la chronique de David Descôteaux

« Les critiques envers Radio-Canada foisonnent ces temps-ci. Manque de transparence - impossible, par exemple, de connaître les comptes de dépenses des dirigeants ou combien nous a coûté le dernier Bye Bye. Parti pris de « gauche », confirmé par l'ombudsman de Radio-Canada, Julie Miville-Dechêne. »

Dans son article du Trente intitulé « On veut des voix. Pour un engagement sérieux à l'égard de la diversité dans les grands médias », Julie Miville-Dechêne donne un exemple pour illustrer que, selon elle, les « mêmes têtes reviennent » dans les médias : « Steven Guilbeault, ex-directeur de Greenpeace au Québec, a été entendu 120 fois à la radio et à la télévision de Radio-Canada en 2007! », écrit-elle.

Elle mentionne que ce phénomène « du trop petit nombre » touche toute la classe journalistique. « Parlons des journalistes. Les plus influents appartiennent souvent à la génération des baby-boomers. Et la grande majorité d'entre eux - jeunes ou vieux - partagent la même idéologie. Ces Québécois « de souche » ont surtout étudié les sciences humaines et ont été contestataires dans la mouvance nationaliste et/ou de gauche. Souvent, leur façon de voir le monde comporte, par exemple, les éléments suivants : préjugés favorables envers les syndicats, antiaméricanisme, anticléricalisme, etc. »

Éthique

Grands Titres