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La série Naufragés des villes explore la réalité de la pauvreté

Une scène de «Naufragés des villes»
Une scène de «Naufragés des villes»
Radio-Canada

Peut-on vivre à Montréal avec 19,47 $ par jour? Autrement dit, est-il possible de survivre avec une prestation d'aide sociale?

Cette question est à l'origine de la série documentaire Naufragés des villes qui prendra l'affiche le 24 janvier à RDI.

La série suit pendant deux mois deux volontaires livrés à eux-mêmes au coeur de Montréal avec la somme de 19,47 $ par jour.

Emmanuelle Chapados, de Moncton, a 27 ans et est diplômée en communications. Pierre Côté, de Québec, est un consultant en communications et marketing de 53 ans. Ils ont été choisis par les organisateurs de l'expérience parmi 100 candidats.

À travers leurs expériences, Naufragés des villes explore divers aspects de la pauvreté dans le pays qui, selon les Nations unies, figure au 4e rang mondial pour sa qualité de vie.

Comment fait-on pour bien manger, se loger, élever des enfants, s'épanouir quand on est pauvre? Pour répondre à ces questions, l'équipe de conception et de réalisation a fait appel à des experts et à des intervenants sur le terrain, et donné la parole à ceux qui vivent la pauvreté.

La narration de chaque épisode est assuré par une personnalité différente. Parmi elles, on retrouve notamment Urbain Desbois, Richard Séguin, Pierre Verville, Kim Thùy et Judi Richards.

Arts